Advocating for the active Engagement of the Youth in the Agricultural Value Chain

19 - 23 September 2011
Ezulwini, Swaziland

Rien pour les jeunes sans les jeunes - le ministre de la jeunesse Swazi

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Date: 
21 September 2011
Authors: 
Ben Rootman
Source: 
Junxion Communications
Article content: 

« Il ne peut y avoir de solutions aux défis auxquels la jeunesse fait face sans sa participation », a déclaré le ministre des Sports, de la Culture et de la Jeunesse, Hlobsile Ndlovu.

Ndlovu, s'exprimant aujourd'hui lors du dialogue sur la politique du Réseau d'analyse des politiques agricoles et alimentaires et des ressources naturelles (FANRPAN) au Swaziland, a déclaré que les jeunes n'étaient pas simplement la propriété de l'Etat, et que ce groupe avait droit à tous les bénéfices figurant dans la constitution du pays.

« Nous pensons que rien n'est pour la jeunesse sans la jeunesse ». Le Swaziland a adopté une politique nationale de la jeunesse en 2009. Cette politique reflète l'engagement du gouvernement au développement de la jeunesse dans tous les secteurs, y compris dans l'agriculture. Elle identifiait trois grands défis pour la jeunesse dans l'agriculture : l'accès à la terre, le financement et l'alphabétisation. L'accent est mis sur les ressources permettant de supprimer ces barrières.

« En termes d'accès au financement, le Fonds pour l'entreprise pour la jeunesse contribue à créer des emplois en fournissant des micro-financements aux jeunes personnes qualifiées. Il s'agit d'un fonds auto-renouvelable, les premiers 499 jeunes bénéficiant des 15 millions d'emalangenis (environ 15 millions de rands) alloués ».

Concernant l'accès à la terre, Ndlovu a déclaré que la participation de parties prenantes telles que les leaders traditionnels dans la conception, la mise en œuvre et l'évaluation des programmes pour la jeunesse permettait d'éliminer ce défi.

« Nos chefs soutiennent les politiques résultant sur la possibilité pour les jeunes d'accéder facilement à la terre afin de mettre en œuvre leurs projets. Environ 70 pour cent des jeunes personnes vivent en zone rurale, sous l'autorité de chefs, il s'agit donc d'une relation précieuse ».

« Le changement climatique constitue un défi majeur à la commercialisation de l'agriculture par les jeunes. Ces derniers considèrent le caractère imprévisible du climat comme un élément dissuasif de l'agriculture commerciale. Seuls 25 pour cent des 499 entreprises établies étaient agricoles ».

Elle mettait la jeunesse au défi de profiter des opportunités de contribuer à leurs sociétés.

« Vous devez briser les barrières afin de vous assurer que les Africains peuvent toujours mettre de la nourriture sur leur table ».

La Présidente-directrice générale, Dr Lindiwe Majele Sibanda, a réitéré l'engagement de l'organisation à accélérer la participation des jeunes.

« Nous nous assurerons que les jeunes sont intégrés aux décisions sur le futur de l'agriculture en Afrique, puisqu'il s'agit de la génération qui devra s'assurer que la population croissance du continent est nourrie ».

Le dialogue s'est en particulier concentré sur les manières dont les jeunes pouvaient s'impliquer dans le secteur agroalimentaire en Afrique en tant que producteurs, transformateurs, entrepreneurs, employés, consommateurs et citoyens. Il s'est également penché sur le changement dans les différentes composantes du secteur agroalimentaire et ses implications pour les jeunes, ainsi que sur les approches politiques alternatives au développement du secteur agroalimentaire. Celles-ci incluent le rôle des jeunes dans les marchés pour la révolution verte de l'Afrique et leur rôle dans la protection des ressources naturelles et de leur environnement.